Fibromyalgies dites "iatrogènes" accentuées ou crées par les benzodiazépines

Cette article est destiné aux thérapeutes de MTC, patients avec syndromes fibromyalgiques, médecin aussi..car ils sont très mal informés des effets à longs termes de ces "benzodiazepines-anxiolitiques"..

Pourquoi "syndrome" et non "maladie" pour l'instant ?

 

Car le diagnostique de la fibromyalgie est encore beaucoup plus complexe que l'on imaginait, déjà et surtout, beaucoup de médecins ne prennent pas en compte l'étiologie :  le début de la manifestation..(le patient : prenait t'il déjà des psychotropes? ) avant les premiers symptômes..

Et le diagnostique différentielle par rapport à d'autres pathologies semblables, a t'il été fait en prenant cette information correctement !!! "prenait t'il déjà des psychotropes ? notamment des benzodiazepines"

 

Le terme de "maladie fibromyalgique" doit être établie en éliminant toutes les autres causes possibles.."autres maladies ou aussi prises de psychotropes avant le début des symptômes".

 

Nous allons voir que certains psychotropes "notamment les benzodiazepines" peuvent énormément accentuer  les réels cas de fibromyalgies ou développer les vrais symptômes d'une fibromyalgie dite "iatrogène".

Nous allons voir pourquoi ! Ce sera le principal sujet de cet article !

 

Pour les thérapeute en MTC qui ont des cas de fibromyalgies, il faut bien faire attention aux traitements des patients avant de les soulager, dont ils disent : "qu'ils souffrent de fibromyalgie", même si nous prenons en compte que les syndromes à traiter en Médecine Chinoise.

Et en aucun cas, nous interviendrons sur leurs prescriptions !

 

Je ne parlerais pas ici pour l'instant des vraies fibromylagies (de ces causes.., étiologies diverses.., vaccins, virus, choc psychologique etc...), mais plutôt des fibromyalgies dites "iatrogènes", qui peuvent dériver vers des dépressions induite par la prise d' anxiolytique (benzodiazepine)...seule et à long terme (car se sont des dépresseurs du système nerveux, c'est pour cela qu'on prescrit généralement des antidépresseurs et anxiolytiques en même temps..)

Les fibromyalgies dites "iatrogenes"  peuvent être provoquées surtout par les anxiolytiques (benzodiazepines)+++ pris sur une longue période..qui amènent à une tolérance (symptômes similaires à la fibromyalgie). Nous allons le voir plus bas.

 

Car, le psychiatre n' a rien à faire dans la fibromyalgie selon moi. Car les traitements psychotropes (surtout anxiolytiques "benzodiazepines" à la longue peuvent énormément accentuer les vrais cas de fibromyalgie).  Par contre, la psychothérapie.., l'alimentation, la diététique, "enlever laitages, gluten etc..faire des tests", la relaxation !, les plantes ! "avec un bon phytothérapeute", l'aromatherapie, la TCC (technique comportement cognitive), la médecine chinoise, les massages-Tuina-Shiatsu, la méditation sont des bons atouts.

Les anti-douleurs à la demande, oui si les symptômes sont insupportables ! 

 

Prenons un exemple d'un cas de fibromyalgie "iatrogène" : Un psychiatre peut intervenir en cas de choc psychologique, dépression sévère, deuil, accident, enfance  traumatisante..anxiété généralisée etc (ce qui est des fois très nécessaire !!!)

Pour remonter la pente, un traitement d'antidépresseur (min 6 mois) et d'anxiolytique (max 12 semaines !!!!) peuvent s'imposer !

 

Mais vous pouvez pas vous imaginez le nombres de fausses fibromyalgies qu'on appelle "iatrogène" déclenchées par les traitements de benzodiazépines..!

Idem pour les vraies fibromyalgies : les benzodiazepines à la longue augmentent les symptômes..!

 

1- Alors oui, il y a les vraies fibromyalgies quand les douleurs apparaissent avant traitements psychotropes le plus souvent.  Suite à un choc psychologique divers, accident..deuil..accouchement difficile, vaccin, virus, etc.. (dont on ne parlera pas ici). C'est les plus faciles à diagnostiquer sans trop d'erreurs après avoir fait un diagnostique différentielle par un médecin. (Éliminer tout autres pathologies ayant pour symptômes les mêmes qu'une fibromyalgie). Cela peut prendre des années..

 

2- Puis il y a ceux, qui ont eux un choc psychologique, accident, deuil, enfance traumatisante, burnout etc..dont on a parlé précédemment..il y a pas encore de symptômes dit " fibromyalgiques"..

Pour remonter la pente on prescrit (antidépresseurs et anxiolytiques ), ce qui est parfois nécessaire par un traitement psychotrope adapté par rapport aux bénéfices/risques..afin d'arriver à une guérison.

 

L' anxiété, la dépression, fatigue, asthénie est la, mais les douleurs sont pas encore très présentes..; mais les psychiatres ou médecins continues trop les anxiolytiques (normalement 12 semaines max) et 6 mois minimum, parfois plus, en cas de nécessité pour les antidépresseurs..OK

Si ils respectaient la durée maximum des anxiolytiques (benzodiazepines), il y aurait pas de problème..

Le problème ç est quand on continue à en prendre (je vais pas tous les énumérer (xanax, valium, tranxene, rivotril, Lyxanxia, etc )

La chose qui s effectue en expliquant simplement :  le corps devient tolérant !!! au delà de 3 mois. Donc on imagine ce que les patients peuvent ressentir à une prise parfois, qui se compte en années. On va y revenir.

 

La tolérance, ca veux dire, qu'il y en faut plus (traitement de base d'anxiolitique) pour avoir le même soulagement qu'au départ.(pour stress, anxiété, etc)

Donc le corps se contracte, au lieu de se détendre (par le système nerveux), l'anxiété, l'insomnie, les douleurs arrivent..plus tant d'autres symptômes..

Il y a dépendance et tolérance !

 

Dépendance et tolérance sont deux choses différentes :

Dépendance : on ne peut plus s'en passer

Tolérance (benzodiazepines/anxiolitique/drogues) : créer des symptômes paradoxe aux effets supposées soulager au départ. On doit en prendre plus pour avoir les mêmes effets qu'au début de la prescription.

Les antidépresseurs n'ont pas de syndrome de tolérance ! par contre ils ont des symptômes de sevrage.

 

Pour comprendre la tolérance :

Le système nerveux "autonome/parasympathique et sympathique" est complément désordonné..ça revient à être en permanence en sevrage "quotidiennement" car le corps  à besoin de plus en plus d'anxiolytiques..pour contrôler son système nerveux.

Et à la longue, il peut y avoir un syndrome dit "miroir-paradoxal" qui s'installe.

Ce que étaient censés faire les anxiolytiques au début, calmer l'anxiété, stress, et par ses effets aussi myorelaxants (sur certaines molécules sur les muscles) font ensuite l'inverses...

Je vous laisse le lien en bas, d un des plus grand psychiatre qui à bien voulu parler..des anxiolytiques et de ces effets nocifs à long termes (symptômes de tolérance, dépendance, sevrage, symptômes post sevrage,..etc) par ces 40 d'expériences dans ce domaine.

 

Vous remarquerez que les symptômes sont pratiquement similaire à la fibromyalgie..

 

LES SYMPTÔMES "PSYCHOLOGIQUES" d'une prise quotidienne très longue supérieurs à 1 ans ou en sevrage.

      Excitabilité (sursaut, agitation)

      Insomnie, les cauchemars et les autres troubles du sommeil

      Augmentation de l'anxiété et des crises d'anxiété

      Agoraphobie et une phobie sociale

      Distorsions perceptives

      Dépersonnalisation, déréalisation

      Hallucinations (sevrage), des manques de perception

      Dépression

      Obsessions

      Pensées paranoïaques

      Rage, agressivité, irritabilité

      Problèmes de mémoire et problèmes cognitifs

      Souvenirs inopportuns

      Envies (rare)

      Risque d' Alzheimer (à très long terme) 

 

LES SYMPTÔMES "PHYSIQUES"  d'une prise quotidienne très longue sup à un 1 ans  ou en sevrage.

      Maux de tête (Céphalée)

      Douleur musculaires/une raideur - (membres, dos, cou, dents et mâchoires)

      Picotement, engourdissement, sensation altérée - (membres, visage, thorax)

      Faiblesse ("jambes en coton")

      Fatigue, symptômes de la grippe sans fièvre

      Contractions musculaires, convulsions, tics, "chocs électriques"

      Tremblements

      Vertige, étourdissement, manque d'équilibre

      Troubles de la vision/vision double, douleur ou sécheresse oculaire 

      Acouphène

      Hypersensitivité - (lumière, son, toucher, goût, odorat)

      Symptômes gastro-intestinaux - (nausée, vomissement, diarrhée,

      constipation, douleur, distension, difficulté à avaler) colopathie fonctionelle, syndrome du       colon irritable.

      Oppression thoracique

      Appétit/variation du poids

      Sécheresse buccale, goût métallique, odeur inhabituelle

      Bouffées de chaleur/Sueurs/Palpitations

      Essoufflement

      Difficulté urinaire/menstruelle

      Éruption cutanée, démangeaison

      Convulsions (rare) en sevrage lent

      Convulsions (à l'arrêt d'un coup souvent- cold turkey"

      Troubles neurologiques (parfois irréversibles à l'arrêt total brusque-cold turkey)

 

Pour le danger des antidépresseurs ce coup ci, pris  à long terme pour traiter la fibromyalgie : (pas pour dépression majeur, ç est un autre sujet, ou ç est nécessaire)

Quand le patient dit "fibromyalgique" essaye d arrêter, ç est pire..car le corps, le système nerveux autonome à reçu de la sérotonine ou et noradrénaline artificiellement pendant longtemps..(IRSN comme cymbalta, effexor..pour mon expérience, c'est les pires à arrêter !!)

A l arrêt, même lentement, le système nerveux autonome est devenue fainéant à reproduire naturellement ces neurotransmetteurs.. Donc la fatigue intense arrive, car ce sont des stimulants aussi pour certains (affectent certaines mêmes zones que les neurotransmetteurs de la cocaïne !!) Les dépressions "réactionnelles" s'installent pour les fibromylgiques qui n'en avaient pas, La dépression ce coup ci  peut être majeur en les arrêtant (pour ceux qui en ont pris longtemps), douleurs, asthénie, dépression, dépersonnalisation, brainzap (mini absence millisecondes, coup d'électricité au cerveau en millisecondes, brainfog (brouillard à la tête)..syndrome pseudo grippal etc et j en passe..

 

Tous ça pour dire, qu'il y a des vrais fibromyalgies : induite par virus, vaccins, bactéries (une sorte de réaction immunitaire défaillante..)  et les chocs psychologiques qui peuvent modifier la chimie du cerveau "un peux comme les psychotropes pris à long terme" (perception de la douleur substance P augmentée , système nerveux sympathique (accélérateur) et système nerveux parasympathique (frein) ne sont plus en accord et provoquent toutes la panoplie de douleurs (réels) et symptômes physiques et psychologiques (réels), n échappant pas non plus au système nerveux entérique par le nerf vague : le colon

D'ou la manifestation d'une colopathie fonctionnelle...(syndrome du colon irritable) assez souvent présente dans la fibromyalgie.

 

Le diagnostique des vraies fibromyalgies est parfois très long...On peux poser le diagnostique (médecin), quand tous les examens ont été fait, pour exclure d'autres pathologies qui ont des symptômes similaires : SEP, lupus, SFC "Syndrome de fatigue chronique", SED "Syndrome d'Ehlers Danlos",  Spondylarthrite ankilosante, Lyme en forme chronique...etc..et le diagnostique sera moins compliqué quand le patient n'aura pas pris d'anxiolytiques ou pendant longtemps, environ entre 3 et 6 mois minimum (sinon cela induira en erreur les médecins, très souvent !!!)

Car la tolérance induisant les symptômes, vu en haut, imitant parfaitement la fibromyalgie, peuvent se manifester très vite..

 

Par contre pour  les fibromyalgies "iatrogènes" pour certaines, induites que, par une prise longue d' anxiolytiques+++ (surtout !!!) et antidépresseurs sans avoir eu au tout début des douleurs de fibromyalgie, mais plutôt pris "ces traitements" pour remonter la pente du à un événement..traumatisant physiquement ou psychologiquement..

Le diagnostique "réel" de fibromyalgie est très souvent difficiles à faire...car les médecins ne font pratiquement jamais le lien entre  les symptômes psychologiques, troubles psychosomatiques somatoformes, syndrome fibromyalgique, avec la prise de benzodiazepines pendant x mois, ou x années créant les mêmes symptômes que d'autres pathologies.."comme une fibromyalgie diagnostiquée à tord"

 

Voilà je vous laisse un lien..

http://benzo.org.uk/freman/bzcha03.htm#3

 

D' ailleurs un des plus grand psychiatre de région Midi-Pyrénées ma fait comprendre oralement que cette hypothèse dont je lui est parlé était juste "il le savait certainement"..je ne citerais pas son nom..

 

Et certains patients me disent "oui mais j ai arrêté les anxiolytiques et antidépresseurs et j ai toujours mes douleurs et symptômes..pourquoi ?" et bien ce sont les symptômes de post sevrage des anxiolytiques/benzodiazepines (Dans certains cas ils peuvent durer entre 1 ans et 10 ans)

 

LES SYMPTÔMES PROLONGÉS DU SEVRAGE D'UNE BENZODIAZÉPINE

Symptômes
Cours habituel
Anxiété - Diminue progressivement au bout d'un an.
Dépression - Peut durer quelques mois et réagit bien aux antidépresseurs.
Insomnie - Diminue progressivement sur une période allant de 6 à 12 mois.
Symptômes sensoriels: Acouphène, picotement, engourdissement, douleur profonde ou sensation de brûlure dans les membres, sensation de tremblement ou de vibration intérieure, sensations cutanées bizarres. - Diminuent progressivement mais peuvent durer au moins un an, voire parfois plusieurs années.
Symptômes moteurs: douleur musculaire, faiblesse, crampes douloureuses, convulsions, sursauts, spasmes, crises de tremblement - Diminuent progressivement mais peuvent durer au moins un an, voire parfois plusieurs années.
Mémorisation et cognition faibles - Diminuent progressivement mais peuvent durer au moins un an, voire parfois plusieurs années.
Symptômes gastro-intestinaux - Diminuent progressivement mais peuvent durer au moins un an, voire parfois plusieurs années.

 

Voilà j espère que cela vous permettra d avoir une autre vision des psychotropes et de la fibromyalgie..pour les thérapeutes en Médecine Chinoise, mais aussi des patients dit "fibromyalgiques" qui en faite, ne le sont pas pour beaucoup...

 

Dans cette article je ne remets absolument pas en cause la maladie "fibromyalgie" comme les fibro-septiques (bien au contraire)

 

Mais je le répète les symptômes de sevrage aigu (imitant la fibromyalgie) sont identiques à une prise continue d' anxiolytiques pendant longtemps sans augmenter la dose. (tolérance). Alors avant d'affirmer, et conclure exactement à une fibromyalgie, il faut pouvoir écarter cette hypothèse et aussi la savoir..

 

Alors oui, il y des vrais fibromyalgies et des fausses fibromyalgies dites "iatrogène"..

C est l étiologie précédant les douleurs et symptômes, et le diagnostique différentiel (autres maladies) par le médecin qui confirmera..oui ou non la maladie !

 

Mais le problème c'est que les médecins pour la majorité ne prennent pas en compte cette hypothèse !!! et que les traitement actuellement proposés sont les mêmes..C'est surtout les benzodiazepines le plus gros problème !!! car il ne respectent pas la prescription de 12 semaines maximums (notée sur la boite pourtant !). Et ensuite c'est une chaine sans fin. Le patient ne sait plus d'ou viennent ses douleurs ! "symptômes de tolérance" (prise quotidienne sans diminuer ou augmenter) en plus, ou dans le cas ou le patient diminue les benzodiazepines, il croit que c'est la fibromyalgie qui accentue ses douleurs et symptômes, alors que c'est les symptômes de sevrage plus prononcés que la tolérance, qui provoquait déjà des symptômes..!

 

Pour les patients et du questionnaire des thérapeutes en MTC  :

Rappelez vous du commencement..!!! (Étiez vous en traitement de benzodiazepines quand cela a commencé ?)

Pour nous, thérapeutes en MTC, même si l'ont traitent  que les syndromes à ce moment t, cela me parait indispensable d'avoir connaissance sur ce sujet !

 

Alors oui, il y a pas de traitement pour les vrais fibromyalgies actuellement en médecine occidental (juste certaines molécules qui peuvent améliorer l'état du patient . Mais par mon expérience, il est plus dangereux d'utiliser certaines molécules comme les benzodiazepines comme soulagement, car ce ne sera que temporaire...car ensuite les symptômes de tolérance se manifesteront rapidement, additionnant les vrais symptômes de fibromyalgie. Et ensuite, si il le souhaite, le sevrage (symptômes-voir tableau) risque vraiment d'être pire que les symptômes de la fibromyalgie.

 

Pour moi, pour les vrais cas de fibromyalgie, c'est plus judicieux d'utiliser des méthodes alternatives au début du diagnostique: amélioration par des méthodes beaucoup plus naturelle. Car beaucoup se font piéger au début par la prise d'anxiolytiques !!! et le cauchemar des années après sera majoré (symptômes additionnant ceux à la fibromyalgie + ceux de la tolérance aux benzodiazepines ! Et le sevrage sera très dure par la suite suivant le nombre de mois ou d'années de prise !

On peut par contre avoir recourt à des antidépresseurs selon les cas. Car les douleurs quotidiennes provoquent à la longue des dépressions réactionnelles ! Donc des traitements parfois de 6 mois sont nécessaires (c'est toujours une question de bénéfice/risque).

 

Selon moi les benzodiazepines ne sont pas adaptées à la fibromyalgie et surtout dans la majorité des pathologie (stress, anxiété, anxiété généralisé), la prescription ne doit pas excéder 12 semaines..(c'est bien noté sur les notices !!!)..ou à la demande "dans les cas de crises d'angoisses"

 

Mais pour les fibromyalgies, si ils s'avéraient  dites "iatrogènes" il y a de l espoir en arrêtant progressivement et surtout les benzodiazepines+++  par l'accompagnement d'un médecin et psychiatres, mais n attendez pas de trop..!

 

Et la règle c'est de toujours d'arrêter les benzodiazepines (depresseurs) avant les antidépresseurs..

Car faire un sevrage de benzodiazepines après un sevrage d'antidépresseurs, ou en même temps amène un risque majeur de déclencher une dépression réactionnelle  !!! puisque comme nous l'avons vu, les benzodiazepines sont des depresseurs du systèmes nerveux.

 

Le sevrage devra toujours se faire par accompagnement d'un médecin ou psychiatre, quelque soit la méthode !

 

Si vous êtes dans ce cas (patients) "supposé avoir une fibromyalgie dite "iatrogène" ou une "fibromyalgie accentuée par les anxiolytiques",  pour vous sevrer, ce sera dure, je le sais..je suis passé par là, mais pas impossible !

Parler à votre médecin ou psychiatre de la méthode de sevrage d'Heather Asthon (voir lien si dessous).

 

http://www.benzo.org.uk/freman/

 

Beaucoup de pays l'utilise, car en France le sevrage est beaucoup trop rapide..normalement la règle c'est 10% en moins toutes les 3 semaines..(les pharmacies via les labos et ordonnance, peuvent vous commander sous 24h à 48h, les cachets ou gélules avec ces 10% en moins ; si ils disent "médecins ou pharmaciens" que c'est pas possible ! c'est faux ! ) et la méthode diffère notamment si les benzodiazepines ont une durée de vie longue ou courte. On peut avoir recourt aussi aux antidépresseurs pour l'aide du sevrage ! ainsi qu'au médecine alternative..

 

Sébastien.B

http://www.benzo.org.uk/freman/

 

Mon expérience :

En 2000 suite à un événement traumatisant..puis traitement pour anxiété généralisé, (mais pas de douleurs)..les douleurs sont venus 6 mois après..la prise d'anxiolytiques "rivotril".

J'ai fait confiance aux médecins qui ont conclu à une fibromyalgie en écartant toutes les autres maladies qui ont des symptômes similaires, donc ils ont poursuivi le traitement (Effexor et rivotril) pendant 13 ans ! j'ai fait confiance, car je n'y connaissais pas grand chose à l'époque.

Mes douleurs et symptômes associés, augmentaient chaque années.

 

Avec mes connaissances sur ce domaine (des psychotropes) etc.. qui ont débuté vers 2007, des sevrages ratés "trop rapide", je me suis renseigné de plus en plus et j'ai décidé un sevrage en 2013 pendant 2 ans, avec la méthode Heather Asthon (plus aucunes douleurs et symptômes fibromyalgiques pendant 18 mois quand je suis arrivé à 0).

Première fois en 15 ans.. il y avait pas de hazard ! Mais j ai développé aussitôt une colopathie fonctionnelle (le seul symptôme, mais cette colopathie  était devenue invivable..10kilo en moins. Cette colopathie s'est declenchée du au manque de sérotonine de l antidépresseur pris longtemps..(car le colon a son propre système nerveux "entérique", des neurorécepteurs de sérotonine etc.. et également 100 millions de neurones). Donc le lien cerveau-colon ne se faisait plus correctement. il y avait plus d'asservissement entre les différents systèmes nerveux du corps.

J ai re-craqué en mi 2015 suite à un petit événement stressant qui m'a déclenché une anxiété généralisé (mon système nerveux est devenu fragile au moindre stress, du à la prise d anxiolytique et d'antidépresseur sur de longues années. "voir symptômes post sevrage"  

Donc prescription d'antidépresseurs et anxiolytiques pour souffler un peux...Aussitôt la colopathie est partie, mais au bout de 5 mois, mes douleurs et symptômes "fibromyalgiques-iatrogènes" sont revenues comme avant..la tolérance au tranxene ce coup si est arrivé très vite..

 

Prochain sevrage début d'automne..2016

 

 

 

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Commentaires: 11
  • #1

    Christian (lundi, 29 janvier 2018 20:03)

    Bonsoir,
    J'ai trouvé votre blog un peu par hasard, je suis victime de prescriptions de benzos à fortes doses et très longue durée, une bonne quinzaine d'années, j'ai établi un dossier assez complet, je pourrais éventuellement vous le transmettre, je suis très mal, syndrome de sevrage prolongé très handicapant, déni total des médecins !!
    Je vous souhaite une bonne soirée !
    Je suis à 0 prise depuis juin 2016, 20 mois, mais toujours très très mal !
    chdec@gmx.fr

  • #2

    Albaret (samedi, 06 avril 2019 19:13)

    J'espère ke vous allez mieux suis dans le même cas si vous voulez converser çà serait avec plaisir..

  • #3

    Al (vendredi, 31 mai 2019 04:12)

    18 mois après contraction du cou vers le cervelet tendon du cou mâchoires inférieures douleurs recurentes que faire post sevrage arrêt brutal zolpidem
    Merci de vos témoignages !

  • #4

    Al (lundi, 24 juin 2019 06:52)

    20 mois après arrêt brutal fibro mal partout nuque brulure partout le corps .. Mâchoires raide œil gauche engourdi sinus démarche bidon etc l enfer toute les nuits voilà..

  • #5

    Lud (lundi, 01 juillet 2019 21:25)

    AL...je suis dans.s le même cas..je suis tombe sur ce site..mais ou en est la suite de son sevrage?

  • #6

    Albarey (vendredi, 11 octobre 2019 12:34)

    Bonjour 24 mois sans zolpidem idem sinon pire voilà c est dingue

  • #7

    Thomas (vendredi, 29 novembre 2019 12:00)

    Salut Sébastien tu a tous dit !!!
    Merci a toi pour 2016 tu ma bien orienté sur la demi vie longue lysanxia et asthon

  • #8

    Albaret (dimanche, 13 décembre 2020 11:54)

    Avez vous encore des symptômes de contraction du cou en fer de lance vers cervelet. Nuque. Vertige Sinus engourdi et faiblesse côté gauche. Pieds ....engourdi. en vague et fenêtre. Après 38mois arret de zolpidem. Pris sur une période de18mois
    Merci de vos témoignages ça pourrez me rassurez! Bonjour à vous tous

  • #9

    Christ (mercredi, 30 décembre 2020 16:20)

    Bonjour , cela fait des mois que je souffre après l arrêt du xanax pris pendant des années et les médecins sont dans le négationnisme concernant les symptômes de sevrage prolongés , que faire c'est l enfer , je peux plus bosser et je sais plus qui aller voir , alors si vous êtes dans mon cas et que vous voulez en discuter......
    anskae17@gmail.com

  • #10

    Lemarechal (samedi, 13 février 2021 06:09)

    Bonjour.
    J'ai eu des anti dépresseurs et anxiolytiques pendant des années puis une fybomyalgie longtemps après cette prise.
    J'ai eu de la gabapentine pour soulager les douleurs.
    j'ai arrêté les anxiolytiques et les antidépresseurs du jour au lendemain sans effets de manque.
    Bon je suis chrétienne j'ai donc prié pour arrêter les anxiolytiques.
    Ça a fonctionné j'ai arrêté jour au lendemain sans aucun manque.
    Bizarrement plus aucune douleur après l'arrêt des anxiolytiques et des antidépresseurs.
    Je viens de traverser une période très difficile avec ma fille qui a tenté de se suicider à trois reprises.
    J'ai donc repris des anxiolytiques.
    Incroyable les douleurs sont revenus.
    Je vais donc reprendre de la gabapentine et arrêter mes anxiolytique j'espère y arriver.
    Merci pour votre publication car je ne suis pas surprise du tout.
    sandra.lemareee@gmail.com

  • #11

    Jolit Fabrice (samedi, 31 juillet 2021 19:34)

    Bonsoir j'ai lu votre article j'ai 41 ans j'ai fait une dépression en 2008 la spychiatre ma prescrit antidépresseurs avec de Lexomil j'en ai pris jusqu'à 2020 j'ai pris du xeroquel qui m'a provoquer deux phlébites récidiventes avec embolie pulmonaire août 2020 j'ai eu un gros choque poste traumatique une douleurs c'est déclencher dans mon dos depuis les douleurs ce sont propagé dans mon corps j'ai fait plein examens je suis allé voir un nouveau spychiatre qui m'a dit que j'avais trop pris de Lexomil trop longtemps il m'a envoyé dans un centre anti douleurs le médecin ma dit que j'avais une fibromyalgie Sévère et que c'était en partie du a mon état spychiatrique donc je prends de leffexor avec norset et un petit peu du valium mais aucun traitement pour les douleurs musculaires tendineux articulaires avec des spasmes musculaires et tressautements cela dur depuis un an maintenant de plus j'ai contracté le covid 19 en novembre 2020 voilà